+33 6 16 45 95 63

Du lundi au vendredi de 9h à 18h

Title Image

On est allé à Thuir

On est le 10 juin et on a découvert la ville de Thuir

Quand Virginie du salon de coiffure « A un cheveu de soi » nous sollicite pour une campagne dans nos restaurants partenaires on est ravi : les restaurants ont réouvert intégralement la veille, ça nous électrise de pouvoir être présent dès la réouverture.

Une fois la campagne calée, j’avais envie de voir de mes yeux comment nos campagnes sont vécues par nos restaurateurs partenaires. Dans la région de Thuir c’est Tristan qui a développé le réseau alors je l’ai embarqué avec moi et nous sommes parti pour 3h30 de route

Thuir ? Thuir ? Mais c’est où Thuir

En bref sur Thuir

Pour ceux qui veulent en savoir plus je vous mets le lien vers le wikipedia

En vérité Thuir c’est magnifique, arboré, calme mais vivant… on sent une vraie douceur de vivre entre les rues piétonnes et les places ombragées par de magnifiques platanes.

Revenons à notre objectif : rencontrer nos restaurateurs partenaires qui participent à la campagne de « A un cheveu de soi » et avant ça on fait un petit crochet pour se présenter à notre client. Virginie nous reçoit dans son salon un peu excentré par rapport à ses nombreux concurrents de l’hyper-centre – on se dit que c’est aussi pour ça qu’elle a voulu une campagne dans les restaurants du centre-ville.

Et à Virginie de corriger : « oui mais pas seulement, ce que je voulais c’était aussi créer une animation dans la ville, et contribuer par un petit geste à fêter la réouverture des restaurants. »

Les messages de Virginie c’est par exemple :

On commence notre visite des restaurants par la Bodega. Jean François et Dominique nous accueillent avec le sourire mais non sans nous indiquer qu’ils nous attendaient plus tôt… la fameuse ponctualité Thuirinoise. Ils sont en pleine mise en place, vont et viennent les bras chargés… ça bouillonne !

Puis nous rencontrons Thomas du Cortie, un hôtel restaurant qui a plus de 150 ans. Thomas y a été salarié avant de racheter l’affaire : « le Covid ? Oui ça a été dur mais on n’a pas voulu s’arrêter pour garder le rythme – ça tombe bien on a été réquisitionné pour recevoir des professions médicales et des sans-abris »

Thomas nous offre un café, le sourire franc, la carrure de celui qui ne fait pas dans le superflu.

« C’est super comme idée, ça crée du lien entre nous les restaurateurs et les commerçants. En fait, on devrait être dans cette dynamique d’entraide – faire travailler les uns les autres. Ne pas penser qu’à soi parce que le travail attire le travail. »

On est assis sur des banquettes dans un coin de la salle, des inséparables dans une cage juste à côté de nous tentent de participer à la discussion sur l’entraide et le lien quand Virginie notre cliente entre dans le resto. Les 2 commerçants ne se connaissaient pas, se rencontrent, se rejoignent sur la nécessité d’une entraide entre eux !

De mon côté, je jubile… on a la preuve concrète du lien que nous créons entre les commerçants et pour moi ça a autant de valeur qu’un taux de clic ou qu’un taux de mémorisation.

Thomas nous a même demandé des cartes du salon de Virginie « pour pouvoir la présenter aux clients qui demandent des infos complémentaires. »

On prend du feedback sur notre approche : « au départ ça me paraissait trop étrange, j’étais sûr que ce serait une arnaque » et non ça n’en est pas une !

On poursuit notre tour et on arrive quelques mètres plus bas au bistrot Verquin qui porte le même nom que Ronald son heureux propriétaire. On décide de déjeuner ici et Ronald s’installe avec nous pour échanger.

Ça me donne une énergie incroyable.

D’abord parce qu’ils sont ravis de notre offre et qu’ils trouvent le concept « très intelligent, innovant, un nouveau support qui peut tout à fait être très efficace » pour citer Ronald.

En plus parce que travailler avec les restaurateurs c’est se gorger de leur énergie, de leur convivialité !

Dès l’entrée il vient prendre du feedback de ses clients : quel courage de se livrer physiquement au feedback de son client ! On doit apprendre de ça, le restaurateur il est au contact du feedback, il va vers le jugement avec plaisir et curiosité… et une pointe de confiance en ce qui concerne Ronald : « alors est-ce que mes plats sont au niveau de vos biscuits ? »

Il faut dire que c’est délicieux ! Merci Ronald.

Quel plaisir de retrouver les terrasses…

Les premiers clients commandent leur café. Ils sont servis avec notre produit… le stress ! Le premier client qui découvre c’est le pâtissier qui tient la boutique à côté : il adore ! ouf de soulagement…

On poursuit et on peut dire que nous ne sommes plus gênés par la faim. Le bella Cosa puis pour terminer la Taverna Del Gallet où nous avons l’occasion de discuter avec les derniers clients.

Les retours sont bons, les clients font un excellent accueil au produit mais aussi au concept, les restaurateurs sont enchantés de cette opération !

Notre concept prend vie et en tout point il ressemble à celui que nous avions fantasmé…

Vous souhaitez être rappelé ?